Avec ses installations interactives saisissantes, ses sculptures lumineuses scintillantes et ses grandes peintures géométriques, l’artiste franco-argentin Julio Le Parc a marqué l’art cinétique. Il est mort samedi 30 mai, à Paris, à l’âge de 98 ans, à la veille d’une grande exposition à la Tate Modern de Londres qui revient sur sept décennies d’œuvres joyeuses de l’artiste.
Né en Argentine en 1928, Le Parc s’installe en France en 1958. S’il fait partie de la scène artistique dynamique du Paris des années 1960, une époque d’innovation radicale et de créativité sans bornes, il a toujours maintenu des liens étroits avec l’Amérique latine. Surtout connu pour ses sculptures cinétiques pionnières, qui utilisent la lumière, le mouvement et les surfaces miroir, Julio Le Parc veut surprendre et captiver le spectateur, qu’il se sente actif afin de donner vie à chaque œuvre qu’il contemple.
Ludique et envoûtante, immersive, l’exposition explore la profondeur et la diversité du talent de Le Parc avec des installations novatrices ainsi que des toiles et des œuvres sur papier expérimentant des combinaisons de couleurs et des effets visuels dynamiques. Elle célèbre le travail visionnaire de cet artiste dont la pratique n’a cessé d’évoluer au cours de sa carrière, de la fin des années 1950 aux années 2020, cherchant toujours à créer de l’art plus démocratique que tout le monde puisse facilement apprécier.






