L’infiniment fini de M.C. Escher

Paris - Musée de la Monnaie
Jusqu’au 1er mars 2026.

Avec ses constructions impossibles, ses escaliers sans fin et ses illusions d’optique, le dessinateur et graveur Maurits Cornelis Escher (1898-1972) jouait avec l’infiniment fini. Une exposition remet en scène cet artiste hollandais aussi inventif que facétieux. Un régal d’inventivité et de fantaisie.

George Condo

Paris - Musée d’Art Moderne
Jusqu’au 15 février 2026.

Organisée avec le concours de l’artiste, c’est la plus importante exposition à ce jour de l’œuvre de George Condo (né en 1957 à Concord, New Hampshire). À la fois peintre, dessinateur et sculpteur, George Condo développe un univers singulier nourri par une culture visuelle prolifique qui parcourt l’histoire de l’art occidentale des maîtres anciens à aujourd’hui.

A la rencontre des momies

Paris - Musée de l’Homme
Jusqu’au 25 mai 2026.

La momification a été pratiquée sur tous les continents depuis des millénaires, révélant le désir de mémoire et d’éternité des humains hantés par la mort et la disparition. Elle a aussi suscité et suscite toujours une véritable fascination. Cette exposition explore l’histoire de quelques individus momifiés, et nous fait découvrir l’importance et la diversité de cette pratique à travers le monde.

Les 100 ans de l’Art déco

Paris - Musée des arts décoratifs
Jusqu’au 26 avril 2026.

Cent ans après l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, le musée des Arts décoratifs célèbre ce style audacieux, raffiné et résolument moderne dans un parcours riche d’un millier d’œuvres, souvent iconiques, mais dans une scénographie manquant de décors pour nous plonger dans l’ambiance.

Eva Jospin. Grottes baroques

Paris - Grand Palais
Jusqu’au 15 mars 2026.

Les paysages sculptés dans du carton brun et les architectures imaginaires d’Eva Jospin ont créé, au fil des années, une œuvre profondément singulière, mystérieuse et baroque.

Richter entre le visible et l’invisible.

Paris - Fondation Vuitton
Jusqu’au 2 mars 2026.

À 93 ans, le peintre allemand Gerhard Richter reste fidèle à son principe de n’avoir pas de programme, mais que des incertitudes et de jouer avec l’insécurité, alternant en permanence figuration et abstraction. La Fondation Vuitton dévoile un panorama de soixante ans de carrière en 275 œuvres.

Les maitres de la Métaphysique

Milan - Palazzo Reale
Jusqu’au 21 juin 2026.

Metafisica/Metafisiche est un vaste projet, organisé par Vincenzo Trione, présenté dans quatre musées milanais pour réunir les maîtres de la métaphysique et leurs héritiers internationaux des XXe et XXIe siècles.

Magdalena Abakanowicz. La trame de l’existence.

Paris - Musée Bourdelle
Jusqu’au 12 avril 2026.

Magnifique hommage à la sculptrice polonaise Magdalena Abakanowicz (1930-2017) qui a révolutionné l’art de la tapisserie au début des années 1960 en la transformant en sculpture tridimensionnelle, troublante et symbolique, marquée par les aléas de son destin.

En bref

Montolieu. Réouverture Coopérative Cérès Franco.

Après quatre années de travaux et et une ambitieuse campagne de modernisation, La Coopérative-Musée Cérès Franco s’apprête à rouvrir ses portes le 20 juin 2026 à Montolieu, Village du Livre et des Arts au cœur de l’Aude. Cette institution récemment labellisée Musée de France, abrite la collection exceptionnelle de Cérès Franco (1926-2021), galeriste et critique d’art brésilienne installée à Paris dès les années 1950. La collection, d’une richesse singulière, réunit près de 1750 œuvres de 323 artistes représentant 39 nationalités. En savoir plus.


Paris. L’empire du sommeil

Cette exposition interroge, sur la période du XIXe siècle et du XXe siècle, la portée symbolique et allégorique du sommeil, son importance dans l’iconographie profane et sacrée, et l’influence que les recherches scientifiques, philosophiques et psychanalytiques liées au sommeil ont eu dans le champ de l’art. Musée Marmottan Monet, jusqu’au 1er mars 2026.


Jean Le Gac (1936-2025)

Pionnier d’un art du récit visuel, Jean Le Gac est décédé le 26 décembre 2025 à l’âge de 89 ans. Dans les années 1960, en pleine remise en question de la peinture traditionnelle, abandonnant le projet de devenir le peintre qu’il rêvait d’être dans sa jeunesse, Jean Le Gac (né en 1936 à Alès, dans le Gard) choisit de transformer « le peintre » en héros d’un roman dont ses toiles seront le décor, associant images et récits. Une autre façon pour l’artiste d’entrer dans l’histoire de l’art. https://lagoradesarts.fr/-LE-GAC-Choses-peintes-photographiees-ecrites-.html


Le Havre. Ports en vues.

Le Musée Malraux consacre son exposition d’hiver au paysage portuaire, sujet en constante mutation, entre zone industrielle et promesse de voyage. Avec près de 120 œuvres (peintures, photographies, gravures), le parcours réunit une trentaine d’artistes du XXe siècle à aujourd’hui : de Raoul Dufy, Othon Friesz, Albert Marquet à Pierre et Gilles, JR, Hassan Massoudy ou Bernard Plossu. MuMa. Jusqu’au 5 avril 2026. https://www.muma-lehavre.fr/


Paris. Dessins sans limite. Chefs-d’œuvre de la collection du Centre Pompidou.

Avec plus de 35 000 dessins, la collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’œuvres sur papier des XXe et XXIe siècles. Le Grand Palais en accueille plus de 300, datés de 1900 à aujourd’hui, de 120 artistes dont Dubuffet, Basquiat, Delaunay, Kentridge et bien d’autres. Jusqu’au 15 mars 2026. https://www.grandpalais.fr/fr/programme/dessins-sans-limite


Paris. Melvin Edwards. Violence post-esclavagiste américaine et résistance noire.

Figure pionnière dans l’histoire de l’art africaine-américaine de l’abstraction, Melvin Edwards (né en 1937 à Houston / Texas) est principalement connu pour ses sculptures abstraites de grandes dimensions, pour ses installations in situ en fil de fer barbelé, l’incorporation de chaînes ou leur représentation, ainsi que pour sa série des Lynch Fragments : des conglomérats d’objets et de matériaux industriels soudés et fixés au mur qu’il développe depuis 1963. Dans le contexte du Mouvement des droits civiques dans lequel s’inscrivent les débuts de sa pratique, l’usage de ces matériaux interroge une histoire mémorielle, culturelle et socio-économique américaine. Jusqu’au 15 février 2026. https://palaisdetokyo.com/exposition/melvin-edwards/