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Paris. Musée d’Orsay
Jusqu’au 19 juillet 2026.

Un peu d’amour dans ce monde de brutes ! Voilà ce que nous propose Auguste Renoir qui a transcrit dans les œuvres de ses débuts la joie de vivre comme un « Pèlerinage à l’île de Cythère ».

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Paris - Musée du Luxembourg
Jusqu’au 19 juillet 2026.

Peu connue en Europe, mais figure culte au Mexique, sa dernière demeure, Leonora Carrington (1917-2011) bénéficie enfin d’une vaste exposition. On y découvre son parcours hors du commun qui a nourri une œuvre à la croisée du surréalisme, de la mythologie et de l’ésotérisme.

GAND - MSK
Jusqu’au 31 mai 2026

Cette grande exposition consacrée au rôle et à l’importance des femmes dans la vie artistique des anciens Pays-Bas (Pays-Bas et Belgique actuels) entre 1600 et 1750, remet en lumière une quarantaine d’artistes dont le nom est connu, même si nombre d’entre elles sont tombées dans l’oubli au cours des siècles. De belles découvertes.

Sète - Musée Paul Valéry
Jusqu’au 7 juin 2026.

Un voyage entre intime et universel, à travers les méandres de la mémoire, les paysages mouvants de l’imaginaire et l’histoire de l’art, réunissant une quarantaine d’œuvres très récentes de cet artiste originaire de Sète au style expressionniste très affirmé.

Besançon - MBA
Jusqu’au 21 septembre 2026.

Née en Autriche, dans la communauté rom des Lovara, Ceija Stojka (1933-2013) est une artiste autodidacte rescapée des camps de concentration. En un millier de peintures et dessins elle a raconté, sans filtre, la nature et le paradis perdu de son enfance, mais aussi la déportation. Une œuvre d’art brut. Entre drame et joie de vivre.

Paris - Petit Palais
Jusqu’au 19 juillet 2026.

Le Petit Palais revisite une thématique forte de ses collections, celle de l’autoportrait et du portrait d’artistes,
avec une centaine d’œuvres du XIXe siècle, confrontées de manière audacieuse à celles de treize créatrices contemporaines.

Giverny - Musée des impressionnismes
Jusqu’au 5 juillet 2026.

Il y a 100 ans, en décembre 1926, disparaissait le peintre Claude Monet. Coup d’envoi de ce centenaire à Giverny avec une petite exposition qui revient sur les premières années de l’artiste dans le village normand où il vécut les 43 dernières années de sa vie.

Paris - Grand Palais
Jusqu’au 21 juin 2026.

Icône de l’underground new-yorkais des années 1980, la photographe et cinéaste Nan Goldin fait l’objet d’une passionnante rétrospective. Une immersion unique dans son univers intime, bouleversant et profondément humain, où la vie et l’art ne font qu’un.

Henri Rousseau (1844-1910). Faux naïf et vrai moderne
Ne l’appelez plus jamais le « Douanier Rousseau » ! Rompant avec cette appellation volontiers condescendante, laissant entendre que Rousseau, surnommé le Douanier par Alfred Jarry pour son emploi dans les services de l’octroi à Paris n’aurait été qu’un peintre du dimanche, le musée de l’Orangerie met magnifiquement en évidence l’art de la composition et des couleurs, la modernité des « portraits-paysages » et l’inventivité de cet artiste autodidacte.

Un voyage en dix-sept « régions », à travers une sélection de 195 affiches ferroviaires, de 1880 à 1936, signées de grands illustrateurs de l’époque. Cette promenade en images touristiques est complétée de photographies anciennes de vacances et d’une passionnante et érudite étude sur l’histoire du développement touristique en France et sa démocratisation.